Cependant, après mai 1979, un certain nombre d'incidents éclatèrent le long de la frontière : Le 20 septembre 1980, l'aviation irakienne bombarda un certain nombre de terrains d'aviation iraniens. Ils sont parfois intégrés au sein d'unités kurdes multinationales, ou bien forment leurs propres groupes. Parmi les vedettes des Pasdarans qui s'attaquaient aux navires dans le golfe persique, vingt d'entre elles avaient été construites en Suède et livrées en 1986. La ligne de front se stabilisa à la frontière commune, malgré de nombreuses offensives de part et d'autre, il n'y eut pas de percée majeure pendant plus de six ans. L'Arabie saoudite, le Koweit et les autres monarchies de la péninsule Arabique ont largement financé l'effort de guerre irakien, par crainte d'une contagion révolutionnaire vers leurs propres populations chiites. À la suite de ces ventes, l'Irak a commencé à produire lui-même des mines du même modèle[58]. Dans une lettre datée du 14 août 1990, Saddam Hussein accepte de revenir aux accords d’Alger de 1975 : il libère une partie des prisonniers de guerre (les derniers prisonniers de guerre ne seront libérés que plus de dix ans après la fin des hostilités)[5] et l'armée irakienne quitte les territoires occupés. En janvier 1981, les Iraniens menèrent une contre-attaque de plus grande envergure, au sud de Susangerd, qui se solda par un échec, dû à l'absence d'infanterie pour soutenir l'action des chars et à la nature du terrain, très mou à cette époque de l'année, et donc impropre au déplacements des chars. Le scandale était lié au sort d'otages américains retenus au Liban par le Hezbollah. C'est la première fois que l'arme chimique est utilisée sur une population urbaine[15] depuis la Seconde Guerre mondiale (l'Égypte avait utilisé de l'ypérite sur des villages du Nord-Yémen dans les années 1960[16]). La Task force Lafayette est une formation militaire constituée par des volontaires français à la fin de l'année 2015, venus combattre dans les rangs des peshmergas kurdes contre l'État islamique dans le cadre de la deuxième guerre civile irakienne. Les États-Unis justifièrent l'attaque au nom du droit à la légitime défense[33]. Pour l'historien Pierre Razoux, le nombre d'un million de morts est surévalué[1]. Les militants anti-Guerre US s’enchaînent aux grilles de la Maison blanche Le syndrome de la « Guerre du golfe… » Les vétérans australiens disent : Afghanistan, ça suffit ! Un rapport d'experts de l'ONU envoyés par le secrétaire général de l'ONU pour enquêter en Iran sur les allégations d'utilisation d'armes chimiques daté du 8 mai 1987 confirme que des militaires et des civils de la région de Baneh ont été blessés au gaz moutarde. nécessaire]. Deux jours plus tard, l'armée irakienne entrait en Iran. Le 17 mars 1988, l'armée irakienne utilise des armes chimiques et biologiques sur la ville kurde d'Halabja qui causent la mort de près de 5 000 habitants. Les forces irakiennes avançaient le long de trois axes : vers Qasr-e Chirin au nord, Mehran au centre, et surtout Susangard et Khorramchahr dans le sud. Du côté iranien, l'enrôlement de masse, y compris de très jeunes garçons, s'accompagne d'une exaltation des martyrs. Tigrane Yégavian, « Riyad et Téhéran. Israël servit d'intermédiaire dans l'affaire, qui avait déjà vendu secrètement auparavant des armes antichars (missiles TOW) et des missiles sol-air à l'Iran. L'Arabie saoudite a ainsi déboursé entre 1980 et 1988 près de 25 milliards de dollars pour financer l'armée irakienne[46]. Ce sont vos manufacturiers de la défense qui font de l’argent sur cette guerre qui s’éternise avec peu de raison. La catastrophe, qui fit 290 victimes civiles, dont 66 enfants, serait due à une « méprise ». Elle comptera 950 appareils modernes à la fin de la guerre. Il s'ensuivit une série fort longue d'incidents frontaliers d'ampleur croissante : suivant un mémorandum officiel irakien, les forces iraniennes auraient commis, du 23 février 1979 au 26 juillet 1980, pas moins de « 244 actes de violation de frontières ou d'agression contre l'Irak », faisant l'objet de 240 notes officielles de protestation de Bagdad à Téhéran. Les navires koweïtiens furent alors placés sous pavillon des États-Unis. En effet, Saddam Hussein avait demandé que le système de visée de nuit, le système de visée télémétrique ainsi que la protection NBC soient retirés pour réduire les coûts, soit 500 000 dollars pièce au lieu de 1 150 000. Plusieurs combattants étrangers ont rejoint le Dwekh Nawsha, dont des Occidentaux américains[3], australiens, et même des Français[4]. Guerre d'Irak : comment tout a commencé il y a dix ans. Les membres français n'ont, de leur propre aveu, pas de contacts avec les autorités françaises, et le groupe n'a pas d'existence officielle[5],[7]. Malgré l'effet de surprise, l'invasion irakienne ne connaît pas le succès escompté, ne réalisant que des gains territoriaux très limités, et est rapidement repoussée par une série de contre-attaq… Lorsqu'ils furent bien dirigés, les Chieftains iraniens (dotés de leur canon de 120 mm), se révélèrent bien supérieurs aux char T-54 et T-55 armés d'un 100 mm, ainsi qu'aux T-62 avec leurs 115 mm de l'armée irakienne. Lorsque des anciens combattants américains de retour d’Irak ou d’Afghanistan passent en jugement… Le 20 mars marche sur Washington…et manifestation à Paris L'Irak fut, entre 1985 et 1990, le premier importateur de matériel militaire au monde, soit un total de 10 % du marché. De plus, 52 villes en Iran furent endommagées, 6 de ces villes furent complètement rasées tandis que 15 autres subirent des niveaux de destruction allant de 30 à 80 pour cent. Son bilan est catastrophique, et tout d’abord pour l’Irak et pour son peuple. Nous avons eu une expérience bouleversante ayant assisté aux souffrances endurées par la fillette de quatre ans moins de deux heures avant sa mort. Le nombre de blessés approchait également 500 000 pour chacun des deux camps. La seconde erreur du président irakien vient de sa surestimation de la puissance militaire de son pays. L'offensive irakienne de 1980 est baptisée Kadisiyya, en référence à la conquête de l'Iran par les Arabes au VIIe siècle. Au début de 1980, les deux pays n'exportaient plus chacun que 600 000 barils par jour. Il s'agit des « Boghammar » qui faisaient 13 m de long, filaient à 45 nœuds avec un équipage de six hommes. Le 16 avril 1987, l'Iran accuse l'Irak d'avoir utilisé l'arme chimique sur les villages frontaliers d'Alout et de Kandar près de la ville de Baneh, affirmant également que 10 villageois sont blessés lors de ces attaques[12] et accusant ensuite l'Irak d'avoir utilisé l'arme chimique le 21 avril 1987 dans la région de Baneh et Sardasht et d'y avoir blessé 60 personnes[13]. Avec la phalange chrétienne française partie combattre Daesh, Résistance populaire dans la région de l'est, Corps des Gardiens de la révolution islamique, Front de l'authenticité et du développement, Coalition des forces laïques et démocratiques syriennes, Coalition nationale des forces de l'opposition et de la révolution, Forces de protection des femmes du Bethnahrain, Forces révolutionnaires internationales de guérilla, Union révolutionnaire pour la solidarité internationaliste, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Combattants_étrangers_pendant_les_guerres_civiles_syrienne_et_irakienne&oldid=167716481, Intervention étrangère dans la guerre civile syrienne, Article avec une section vide ou incomplète, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Plusieurs milices locales prennent part au conflit : l'Organisation des moudjahiddines du peuple iranien s'allie à l'Irak baassiste, et de l'autre côté les milices kurdes irakiennes du Parti démocratique du Kurdistan et de l'Union patriotique du Kurdistan combattent aux côtés des forces armées iraniennes. Les manuels scolaires insistent pour dire qu'il y eut un million de morts Iraniens lors de ce conflit. Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». Du 17 avril 1988 au mois de juillet 1988, l'Irak lance l'offensive dénommée « opération En Dieu nous croyons » qui aboutit finalement à la reconquête de la majeure partie des territoires Irakiens occupés par les Iraniens. Le 22 juillet 1988 l'aviation irakienne utilise les armes chimiques sur le village iranien de Zarde : 275 habitants sont tués et des centaines blessés[21]. Un total de 546 navires de commerces étrangers furent attaqués par les deux belligérants, causant la mort de 430 marins civils[9]. L'Irak adressa à ce pays une réponse négative : le 3 mai 1982, un avion Gulfstream II du gouvernement algérien avec quatorze personnes à bord dont le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Seddik Ben Yahia en route pour Téhéran fut abattu par un appareil MiG-25 de l'armée de l'air irakienne[51],[52],[53]. Une pancarte de protestation dans le quartier de Kafersousah à Damas, en Syrie, le 26 décembre 2012. La guerre d'Irak, parfois connue sous le nom de troisième guerre du Golfe , a débuté le 20 mars 2003 avec l'invasion de l'Irak (dite « opération Iraqi Freedom ») par la coalition menée par les États-Unis contre le parti Baas de Saddam Hussein. Aucune excuse ne fut adressée aux proches des victimes du vol 655 Iran Air. Il s'avéra que la libération des otages (ainsi que le financement occulte d'opposants proches des États-Unis au Nicaragua, les Contras) fut négociée contre la livraison à l'Iran d'armes américaines (2 008 missiles TOW, des pièces détachées de systèmes Hawks pour une valeur réelle de 12,2 millions de dollars)[62] et de rapports secrets sur les troupes irakiennes. L'Irak réussit à franchir la frontière, mais la profondeur de pénétration variait considérablement d'une percée à l'autre. Un navire reconverti en mouilleur de mines, l'Iran Ajr, fut capturé le 21 septembre 1987 puis coulé par l'US Navy après avoir été pris en flagrant délit de pose de mines sur les voies commerciales[26]. Au sujet de cet incident, une thèse un peu différente est mise en avant dans l'émission de Patrick Pesnot Rendez-vous avec X[30],[31]. Les forces américaines ont envahi l’Irak le 19 mars 2003. Dès 1983, des armes chimiques (sarin, tabun, gaz moutarde et cyclosarin) sont utilisées par l'Irak, à la fois contre l'armée iranienne mais également contre les populations civiles et plus particulièrement kurdes, sans réactions notables de la communauté internationale bien que l'Irak soit signataire en 1931 du protocole de Genève de 1925, interdisant l'utilisation des armes chimiques. La France se contenta d'un bref communiqué condamnant « l'usage d'armes chimiques où que ce soit ». Ce contrat sera honoré dès 1981 avec la livraison de quatre mirages F1. Une frégate iranienne (le Sahand de type Vosper Mk5) fut coulée ; une autre, le Sabaland (même type) gravement endommagée, un patrouilleur type Combattante II[34] et cinq vedettes furent envoyés par le fond, 87 militaires iraniens furent tués et plus de trois cents blessés[35], des plates-formes de forage reconverties en base pour les vedettes rapides furent investies par l'US Navy qui perdit un hélicoptère et ses deux pilotes. Israël, ancien allié de l'Iran du chah, avait des raisons de redouter le panislamisme de la République iranienne et le panarabisme de l'Irak. La poursuite de l'utilisation des armes chimiques dans la guerre est énergiquement condamnée par la Communauté européenne le 25 mai 1987 et par le Conseil de sécurité de l'ONU le 9 mai 1988[17]. Le scandale ébranla la Maison-Blanche, qui avait elle-même placé l'Iran sous embargo militaire après l'arrivée au pouvoir de l'ayatollah Khomeyni. En raison de cette diminution considérable, l'Irak dut recourir à l'aide de l’Arabie saoudite, entre autres. Et à plus de 100 millions selon John Bulloch en 1983[48]. L’Iran estime officiellement à 300 milliards de dollars le prix de la reconstruction de son économie. Qui sont les combattants étrangers qui s’attaquent à l’Etat islamique ? Ses membres récusent l'appellation de mercenariat, affirmant qu'ils agissent en qualité de combattants bénévoles[8]. Le 17 mai 1987, deux missiles Exocet lancés par un Mirage F1[28] irakien touchèrent la frégate USS Stark tuant trente-sept marins et blessant vingt-et-un autres. Les recrues, venues de tout le continent européen, sont bénévoles (pour ne pas être accusées de mercenariat) et la plupart du temps anciens militaires[5]. Le conflit se caractérise par une forme de guerre de tranchées, du fait des grandes armées dont disposaient les deux belligérants, contrastant avec le peu de blindés, d'aviation, et d'aptitude pour des opérations combinées. L'Égypte a aidé indirectement l'Irak en lui fournissant deux millions de travailleurs pour remplacer ses hommes mobilisés et a collaboré activement dans le développement de matériel militaire. Les associations d'anciens combattants sont très nombreuses, chaque cimetière Iranien à son carré pour les "martyrs" ou combattants de ce conflit, et à Isfahan, on trouve le cimetière des martyrs, entièrement consacré à ce conflit. Des entreprises d'Allemagne de l'Ouest fournirent de la technologie militaire à l'Irak pour l'aider à allonger la portée de ses missiles balistiques SCUD de 280 km à 600 km. Considérée comme l'un des conflits les plus importants du XXe siècle, la guerre Iran-Irak ne donnera lieu à aucune réparation, et n'induit pas de changements territoriaux. L'URSS maintint le contact avec les deux belligérants et œuvra à améliorer ses relations avec Téhéran. C'est pourquoi elles ne s'opposent pas dans un premier temps à l'offensive irakienne, allant jusqu'à la soutenir ensuite. L'unité est fondée et dirigée par un ancien militaire qui se présente sous le pseudonyme de « Gekko », spécialiste du renseignement militaire[12], né à la fin des années 1980 ou au début des années 1990 dans l'est de la France, vétéran de la guerre d'Afghanistan et lui-même ancien membre de la brigade La Fayette[10]. L'armée iranienne livra au nord et au centre des contre-attaques peu importantes, en général à l'aide d'un léger support de blindés et d'artillerie. Cependant, en dépit de la puissance de l'armée irakienne, le conflit s'enlise rapidement. La « guerre contre la terreur » de Bush est un bobard qui sert à couvrir l’intervention des Etats-Unis au Moyen-Orient pour le … La seconde version consista à affirmer que le transpondeur de l'Airbus A300 l'identifiait à la fois comme un avion civil et comme un chasseur militaire, et que la marine américaine, n'ayant eu de réponse à ses appels de semonce, aurait ouvert le feu[37]. La force aérienne irakienne (acronyme anglais : IQAF) a joué un rôle important dans ce conflit. L’Irak continuait à être approvisionné par la France (y compris en missiles antichars), par l'Union soviétique, la Corée du Nord, le Viêt Nam et l'Égypte, essentiellement en munitions de char T-54 et T-55, que les livraisons en matériel américain rendirent rapidement inutiles. La première attaque menée par des Mig-25 avec des FAB-500T sur une cible dans une ville Iranienne a lieu à Ispahan, le 10 mars 1985[55]. En mars 1988 l'armée Irakienne subit une défaite locale limitée à Halabja, contre les Peshmergas kurdes aidés des Iraniens. Les destructions dans les zones rurales furent également importantes : Plus de 30 pour cent des villages des cinq provinces Iraniennes frontalières avec l'Irak furent complètement détruits; d’autres furent endommagés de manière importante. Même 40 ans après la fin de la guerre au Vietnam, les anciens soldats américains souffrent actuellement du syndrome de stress post-traumatique (TSPT) ou d’autres problèmes de santé mentale, selon une étude publiée dans JAMA Psychiatrie. C'est pourquoi Saddam Hussein, redoutant l'ascension de Khomeini et son regain de popularité dans le monde musulman, attaque l'Iran le 22 septembre 1980, sous le motif du désaccord frontalier. D'ailleurs, la démoralisation des soldats iraniens du fait des attaques chimiques de l'armée irakienne, l'impossibilité pour l'Iran de pouvoir riposter de la même manière et la peur d'une attaque chimique sur Téhéran, qui aurait eu des conséquences désastreuses, expliquent en partie la volonté de Khomeini d'accepter le cessez-le-feu du 18 juillet 1988[19]. Des volontaires occidentaux sont aux côtés des Kurdes syriens des YPG, dans le Rojava où ils participent en 2016 à la bataille de Manbij et à l'offensive de Raqqa[14]. » Le système de défense antiaérien intégré irakien « KARI », en partie de conception française, fut complété en 1986-1987[65]. Elle se révélera déterminante pour compenser les faiblesses de l'armée de terre irakienne (conscrits peu formés et peu armés) et infligera de lourdes pertes à l'armée iranienne (opération En Dieu nous croyons). L'unité est composée essentiellement d'anciens militaires issus de l'ensemble des armées françaises : Armée de terre, Marine nationale, Armée de l'air et Légion étrangère[8]. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Il est à noter que les chars T-72 irakiens qui furent livrés à partir de 1984 n'étaient pas aux standards de l'Armée rouge. D'autres grandes nations furent impliquées de façon directe ou indirecte dans ce conflit, surtout à travers leurs ventes d'équipements militaires. On confond parfois ce jus ad bellum avec le jus in bello qui concerne l’immunité des non-combattants, le respect de l’objection de conscience et la proportionnalité des moyens vis-à-vis de l’intention droite. Tweet; Entre 1939 et 1945, plus de 1,1 million de Canadiens ont servi dans les forces terrestres, navales et aériennes, en parcourant le monde entier. SSPT affectant «un quart de million» d'anciens combattants de la guerre du Vietnam. Joost R. Hiltermann, un des directeurs de l'International Crisis Group, a fait remarquer à ce sujet que l'administration Reagan n'a jamais apporté une seule preuve de ses allégations d'usage d'armes chimiques par l'Iran[18]. Le sort des 175 plongeurs provoqua une vague de sympathie dans les réseaux sociaux iraniens[69]. Pascal BURESI, « GUERRE IRAK-IRAN, en bref », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 17 avril 2019. La faible capacité offensive de l'armée et la médiocrité des généraux irakiens pourraient être compensées par l'utilisation d'armements toujours plus sophistiqués (bombes à guidage laser, chars de nouvelles générations), mais les conscrits, souvent chiites et kurdes, sont peu armés et ne servent qu'à freiner le premier élan des attaques ennemies. Le meurtre par la police du vétéran de la guerre d’Irak Brian Easley. La plupart de ces corps avaient les mains liées avec du fil de fer, ce qui semble indiquer qu'ils avaient été faits prisonniers par l'armée Irakienne et exécutés ensuite. Combattants étrangers du gouvernement syrien, Combattants étrangers de l'État islamique, Combattants étrangers aux côtés des Kurdes irakiens, Combattants étrangers aux côtés des Kurdes syriens, Djihadistes étrangers pendant les guerres civiles syrienne et irakienne, Direction générale de la Sécurité intérieure. La Royal Navy et la Marine nationale française entre autres dépêchèrent des navires de guerre dans l'océan Indien pour surveiller les voies de navigation et neutraliser les champs de mines pouvant gêner l'approvisionnement pétrolier de l'Occident et du Japon. En représailles s'ensuivra le massacre de Halabja. Le conflit se démarque également par l'utilisation intensive d'armes chimiques par l'Irak, et par de multiples attaques visant les populations civiles. Les Irakiens ont alors l'intention d'équiper leurs Foxbat de bombes de fabrication espagnole. https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Guerre_Iran-Irak&oldid=177851960, Pages avec des arguments non numériques dans formatnum, Article contenant un appel à traduction en anglais, Page du modèle Lien web comportant une erreur, Article contenant un appel à traduction en allemand, Article manquant de références depuis août 2017, Article manquant de références/Liste complète, Page géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Conflit militaire géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Portail:Iran et monde iranien/Articles liés, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Échec de l'offensive irakienne aboutissant à un, provoquer éventuellement un soulèvement dans la province iranienne du. Dans les faits, c'est un retour au statu quo ante. La France avait également conclu un contrat pour la vente de trente-six Mirage à l'Irak en 1977, à l'occasion d'une visite du Premier ministre Raymond Barre à Bagdad. La plupart est issue de l'ancienne brigade La Fayette, qu'ils ont servi lors de la guerre d'Afghanistan[9]. Le 3 juillet 1988, le croiseur USS Vincennes détruit le vol 655 Iran Air, un Airbus A300 commercial reliant Bandar Abbas à Dubaï, ce qui provoque la mort de 290 personnes, des pèlerins à destination de La Mecque[36]. Selon l'analyse de Trita Parsi, Israël et l'Iran dépendait l'un de l'autre face à l'opposition de l'Irak et de l'Union soviétique[50]. ), http://www.lewrockwell.com/orig8/constantino1.html, Description de l'entreprise d'armement de Carlos Cardoen, Walsh Iran / Contra Report - Chapter 8 The Enterprise and Its Finances, « La guerre du Chatt al-Arab : les raisons de l'Irak », Division d'infanterie mécanisée irakienne, Liste des victoires des pilotes iraniens dans les combats aériens lors de la guerre Iran-Irak, Prix du livre de l'année de la Sainte Défense, Ordre de batailles et photographies des belligérants, Leçons tirée de la guerre Iran-Irak par le Corps des Marines. En 1991, des cadres de l'entreprise italienne Valsella (en) sont condamnés pour avoir exporté illégalement neuf millions de mines terrestres vers l'Irak entre 1982 et 1985. La France, par exemple, fut le deuxième fournisseur d'armes de l'Irak, formant des pilotes, permettant aux irakiens d'utiliser la base d'aéronautique navale de Landivisiau[40] (pour la formation de pilotes) et la base aérienne de Châteauroux-Déols[41] (pour l'exportation d'armes vers l'Irak) et prêtant même cinq Dassault Super-Étendard[42] (lors de l'opération Sugar) de sa marine en attendant que les Mirage F1 commandés soient livrés, et fournit secrètement à l'Iran environ 450 000 obus d'artillerie de 155 et 203 mm de la société Luchaire entre 1982 et 1986[43] ainsi que des pièces détachées pour des missiles sol-air Hawk[44]. Guerre d'Irak: Deuxième bataille de Falloujah La deuxième bataille de Falloujah a eu lieu du 7 au 16 novembre 2004 pendant la guerre en Irak (2003-2011). Lors de cette guerre, "retrouver la trace des femmes tombées au champ d' honneur ... et les "mortes pour la France" depuis 1940 (1) La Seconde Guerre mondiale ... Si l'on parle communément "d'anciens combattants", on n'honore jamais les ... ce constat pour la Seconde Guerre mondiale vaut pour l'Indochine et l'Algérie. L'Irak reçoit le soutien d'une grande partie de la communauté internationale, notamment des soviétiques, ainsi que de nombreux pays occidentaux et arabes. Cependant, aucun traité de paix ne viendra formaliser ce retour, et ce n'est qu'en 2005 que Hoshyar Zebari (ministre des Affaires étrangères irakien) annonce que les deux pays envisagent un tel traité[6]. En outre, nous avons vu les effets extrêmement nocifs de l'ypérite sur la jeune mère qui était enceinte de quatre mois »[14]. En effet d'après un document L'Irak espérait qu'un tel mouvement entraînerait rapidement la chute du nouveau régime. Le 18 mai 2015, les corps de 175 plongeurs militaires iraniens furent déterrés de la rive Irakienne du fleuve Chatt-el-Arab et rapatriés en Iran. La marine irakienne restera ensuite pratiquement inactive pendant tout le reste du conflit. En particulier, la ville de Khorramshahr (300 000 habitants en 1980) fut presque complètement détruite, ayant subi la destruction de 80 pour cent de ses bâtiments. Très affaiblie après l'opération Kaman 99 et l'attaque sur H-3 (60 % de la force de frappe détruite par l'Iran), elle sera reconstituée avec des appareils plus modernes qui seront beaucoup plus efficaces contre la chasse iranienne. Cette thèse a été à l'époque également défendue quelque temps par l'administration américaine. On estime que durant cette période, plus de 150 000 Kurdes ont été exposés à des armes non conventionnelles. Pour Bagdad, il s’agissait d’en rajouter pour prouver aux monarchies du Golfe que l’Irak avait vaillamment joué son rôle de bouclier contre l’expansionnisme révolutionnaire iranien, de manière à les convaincre de renoncer à leurs créances pour prix du sang versé »[1]. La Force aérienne de la République islamique d'Iran (acronyme anglais : IRIAF), affaiblie par les purges qui suivent la révolution de 1979 et par les sanctions internationales, a cependant réagi avec efficacité aux premières offensives irakiennes. … Témoignages d'anciens combattants: La Deuxième Guerre mondiale. Au moment ou les derniers soldats américains vont quitter l’Irak, après la perte de près de 5000 de leurs camarades, le communiqué officiel de l’organisation des« vétérans d’Irak contre la guerre » (IVAW) témoigne d’une prise de conscience politique qui est un exemple pour tous les anciens combattants. La "guerre contre la terreur" de Bush est un bobard qui sert à couvrir l’intervention des Etats-Unis au Moyen-Orient pour le compte du "grand Israël". Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Avant la guerre, l'Iran et l'Irak comptaient sur leurs revenus pétroliers pour subvenir à leurs besoins militaires : 3,5 millions de barils par jour exportés par l'Irak et 1,6 million par l'Iran. Il est arrivé que les jeunes volontaires endoctrinés se précipitent sur les champs de mines. Le pilote de chasse déclara avoir confondu le navire avec un pétrolier iranien. Cela entraîna le 18 avril 1988, une opération de grande envergure nommée Praying Mantis lancée par les États-Unis qui neutralisa le tiers de la flotte iranienne. C’est ainsi que le concile Vatican II a défini que « ce n’est pas parce que la guerre … On estimera à la fin du conflit que seraient morts plus d'un demi-million de soldats iraniens et irakiens, et en outre un nombre équivalent de civils. Lorgnant depuis longtemps plusieurs territoires iraniens, il espère ainsi faire disparaître le régime fondamentaliste et réduire son influence sur le mouvement islamique, souhaitant lui-même prendre la gouvernance dans le monde arabe. Malgré l'effet de surprise, l'invasion irakienne ne connaît pas le succès escompté, ne réalisant que des gains territoriaux très limités, et est rapidement repoussée par une série de contre-attaques iraniennes. Après huit années de guerre, la lassitude du conflit qui s'installe, associée à la dégradation rapide des relations entre les États-Unis et l'Iran, mais aussi au déclin du soutien de la communauté internationale pour l'Irak, mène à l'acceptation d'un cessez-le-feu négocié par l'ONU. L'Irak a également importé entre 1984 et 1988 pour 200 millions de dollars de bombes à sous-munitions fournies par l'industriel chilien Carlos Cardoen (en), en partie conçues à partir d'éléments importés des États-Unis[60],[61]. Après deux ans de guerre, la position de l'Iran se radicalise : il s'agit désormais de réduire la puissance de l'Irak, de destituer Saddam Hussein et de le remplacer par un régime islamique. Certains observateurs supposent que l'Irak avait capturé en un an une cinquantaine de Chieftain en bon état, ainsi que des M-60A1 et des Scorpion. Le 28 septembre 1980, la résolution 479 de l'ONU (en) demande un cessez-le-feu immédiat mais sans exiger le retrait par l'Irak des territoires iraniens qu'elle occupe[3]. La guerre d’Irak est une guerre pour l’expansion territoriale d’Israël. Le groupe est actif dans le Kurdistan irakien aux côtés des Peshmergas, notamment dans les villes de Dahuk et Kirkouk[5]. Comment ajouter mes sources ? Le président Saddam Hussein, selon son habitude, aura voulu précéder l'événement et contenir un déferlement de la révolution khomeiniste que ses services de renseignement jugent, à travers plusieurs indices, imminent. Des aéroports militaires irakiens déjà existants ont également été modernisés dans le cadre de ces contrats[59]. Du côté irakien, on bénéficie de techniciens professionnels formés à l'occidentale (Garde républicaine).